vendredi 19 janvier 2018

Pétrole : les Etats-Unis vont passer devant l'Arabie saoudite



La production américaine devrait battre cette année un record vieux de près de 50 ans, selon l'Agence internationale de l'énergie. Les Etats-Unis vont ainsi devenir le deuxième producteur de brut derrière la Russie.

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr : Lire
 
 

Benelux : Des centaines de stations services Texaco passent sous les couleurs d'Esso

Des centaines de stations services Texaco belges et néerlandaises passeront, dans les mois à venir, sous les couleurs d’Esso, conséquence de la collaboration entre l’exploitant des stations EG Groupe et ExxonMobil.

Ce changement, qui devrait être bouclé pour la fin de l’année, concernera «une grande majorité» des stations Texaco et Firezone en Belgique et aux Pays-Bas où EG Group exploite quelque 650 stations.

Source : www.sudinfo.be

jeudi 18 janvier 2018

PLUS JAMAIS ÇA !!! Chronologie d’un échec…


Dernière minute : Suite au redémarrage ponctuel de la grève à Fos le 17 janvier soir, la direction générale a redonné la main aux directeurs de sites. 

De ce fait, la décision des directeurs du siège et de Gravenchon est d’imposer la prime de 1000 € brut sur les salaires de février. 

Si un conflit social était déclenché au siège ou à NDG cette prime ne serait plus attribuée…
 
Concernant Fos sur Mer, la décision est dans les mains de la direction locale. 

La CFDT prend acte de cette décision, et regrette que cet imbroglio ait amené une division du personnel, une différence de traitement entre les sites.  

Nous regrettons également que le montant de la prime et les modalités de versement ne soient plus discutables.

Agir pour chacun, s’engager pour tous 

PLUS JAMAIS ÇA !!! Chronologie d’un échec…

    1.   Depuis plusieurs mois, la CFDT interpelle la direction pour répondre à un besoin de reconnaissance exprimé par les salariés.

    2.   A l’occasion des CCE pétrole et chimie de décembre 2017, les organisations syndicales s’accordent pour une demande intersyndicale de négociation d’une prime exceptionnelle de reconnaissance. Le montant de cette prime est fixé à 3000 € par l’intersyndicale.

    3.   Devant la détermination des représentants du personnel et la position exprimée par les salariés, la direction accepte une négociation sur le montant et les modalités de versement d’une reconnaissance. Rendez-vous est pris pour le 17 janvier.

    4.   Lundi 15 janvier, la CGT appelle les salariés de Fos sur Mer à un mouvement de grève pour le 17 janvier à 5 h.

    5.   Le 17 janvier, la DRH ayant préalablement informé les organisations syndicales des conséquences d’un préavis déposé le 15 janvier et constatant le mouvement de grève en cours à Fos sur Mer décide de suspendre la réunion de négociation prévue à 10 h.

    6.   Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC et FO font part de leur réaction à la CGT. Suite à cet échange, la CFDT et la CFE-CGC ont interpellé la direction pour maintenir la négociation.

    7.   La direction demande à la CGT de Fos d’organiser une assemblée générale pour recueillir l’avis de l’ensemble du personnel y compris de jour et adresse un mail aux salariés de Fos sur Mer afin qu’ils cessent sans condition leur mouvement de grève.

    8.   Les salariés de Fos sur Mer acceptant de suspendre leur mouvement de grève, la direction accepte de rencontrer les organisations mais communique que, suite au conflit déclenché par la CGT, la négociation n’aura pas lieu et que la réunion ne portera que sur les modalités de versement de la prime. 1000 € et rien de plus !

    9.   En ouverture de négociation, le DRH informe que la 1ère intention de la direction était de reconnaitre uniquement les salariés de Gravenchon et du siège mais a revu sa position suite aux positionnements du personnel de Fos sur Mer qui a mis fin au conflit. La direction ne souhaite pas renouveler une telle approche.

    10. La DRH confirme que le niveau de reconnaissance n’est plus négociable. La direction reconnait que de qualifier cette prime de « prime de dialogue social » était une erreur car les organisations syndicales avaient exprimé leur désaccord sur ce point. La corporation reconnait néanmoins les efforts accomplis par l’affilié pour s’adapter.

    11.  Le DRH rappelle que le but de la réunion d’aujourd’hui était de négocier la prime et ses modalités de versement et que cela a été mis en échec par le conflit de Fos. 

    12.  La DRH informe les organisations syndicales que le montant de la prime de reconnaissance est fixé à 1000 € et ne sera pas accordé en cas de mouvement social.

    13. Le DRH propose 4 options de versement de la prime de 1000 € :
    • Versement sur salaire (imposable et cotisable). Possible sans accord
    • Versement au PEE par abondement. Nécessité d’un versement des salariés et d’un avenant à l’accord
    • Complément d’intéressement. Nécessité d’un avenant à l’accord
    • Versement mixte salaire et intéressement
    14. Les options permettant des versements aux dispositifs d’épargne imposant une signature, la direction accorde un délai jusqu’au 24 janvier pour se positionner sur la proposition.

    La CFDT n’ayant pas atteint son mandat, nous consulterons les salariés et communiquerons notre décision à la direction avant la date limite. 

    Nous constatons que le montant accordé n’est pas au niveau attendu par nos mandants et nous savons pourquoi ! 

    La CFDT ne peut que déplorer la qualité du dialogue social et s’étonne du positionnement de la CGT dans le cadre de l’intersyndicale.
    En toute transparence, la situation de Fos sur Mer a été partagée entre les 4 organisations syndicales. Lors de cet échange, la CGT a exprimé aux 3 autres organisations syndicales son souhait d’obtenir que la prime soit versée sans condition afin de suspendre le mouvement de grève.
    Cette condition étant déjà exprimée par les organisations syndicales en préalable de la négociation, les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC et FO n’ont pas pu adhérer à cette demande alors que la CGT a d’elle-même mis fin à l’approche intersyndicale en déclenchant un mouvement de grève à Fos sur Mer.

    Sans y souscrire, la CFDT n’est pas surprise par la logique de la direction en face d’une situation de mouvement de grève puisque cela a toujours été le cas chez ExxonMobil.

    La CFDT demande à la direction de traiter sans attendre la problématique de Fos sur Mer notamment les problèmes récurrents d’effectifs que nos représentants ne cessent de signaler depuis de nombreuses années.

    La CFDT ne peut que déplorer la situation du 17 janvier car la décision unilatérale prise par la DRH en réaction à un conflit social en cours ne répond pas aux attentes exprimées par les salariés sur le niveau de la prime accordée. 

    Nous avons souvent été « accusé » à tort de ne pas nous conformer aux positions intersyndicales mais, visiblement, nous n’avons pas de leçon à recevoir à ce sujet.

    Agir pour chacun, s’engager pour tous

    mercredi 17 janvier 2018

    Prime de reconnaissance : Un loupé pour le dialogue social

    CFDT ; CFE-CGC 
    Groupe ExxonMobil France



    Depuis plusieurs mois, l’ensemble des organisations syndicales ExxonMobil ont revendiqué une reconnaissance pour l’ensemble des salariés français. 

    Face à cette position intersyndicale, la direction avait accepté une négociation le 17 janvier 2018.

    A cette même date, à l’appel de la CGT, les salariés postés de Fos sur Mer ont déclenché un mouvement de grève dès 5 h du matin.

    En conséquence de ce conflit, la DRH a annulé la réunion de négociation du 17 janvier. 

    Cette réaction est conforme à la politique de la direction qui n’a jamais négocié durant un conflit. L’ensemble des organisations syndicales connait cette logique et en avait été informé par la direction. 

    Les organisations syndicales CFDT et CFE-CGC respectent le droit de grève exercé par les salariés de la raffinerie de Fos sur Mer mais regrette que l’exercice de ce droit constitutionnel ait pour conséquence de faire obstacle à une réunion de négociation qui répondait à l’attente de l’ensemble des salariés.

    Face à cette situation, la CFDT et CFE-CGC demande à la direction de fixer une nouvelle date de négociation dans les meilleurs délais.

    Par ailleurs, nous demandons de nouveau à la direction de mettre tout en œuvre pour traiter la situation spécifique de la raffinerie de Fos sur Mer notamment le problème d’effectifs.

    vendredi 12 janvier 2018

    Les trois principaux producteurs de viande polluent autant que Shell, BP et Exxon

    C’est l’un des secteurs les plus polluants mais aussi les plus discrets sur le sujet. Les industriels de la viande et des produits laitiers émettent pourtant plus de gaz à effet de serre que les transports et selon une récente étude, les trois premiers producteurs au monde polluent autant que les principaux pétroliers.

    Article Novethic : Lire

     

    Nouveaux tremblements pour la production gazière des Pays-Bas

    Aux Pays-Bas, la production du plus grand champ de gaz naturel de l’Union européenne va encore être réduite, suite à un nouveau séisme lié à cette exploitation.

    Article Novethic : Lire

     

    mardi 9 janvier 2018

    CFDT ExxonMobil : Réunions du personnel de la plateforme




    Réunions du personnel 

    Personnel ERSAS NDG : Vendredi 12 janvier

    Salle C Annexe BA 4 11 h et 13 h

    Personnel EMCF NDG : Lundi 15 janvier

    Cafétéria Bloc 26 à 10 h 30
    Auditorium 1 CTA à 14 h
     
    Bonne année 2018 à tous 

    Agir pour chacun, s’engager pour tous

    ExxonMobil : Lettre ouverte CFDT



    LETTRE OUVERTE

    Mr Du Guerny,  Lead Country Manager ; 
    Mr Galleron, Directeur des Ressources Humaines ;
    Mr Vandenborne, Directeur industriel ERSAS ; 
    Mr Léonardi, Directeur LOGF ; 
    Mr Brouhard, Directeur industriel EMCF ; Mr Bour, Directeur EMCF siège ; 
    Mr Du Guerny Directeur ESAF siège ;
    Mr Van Severen Directeur FOS

    Depuis toujours, la CFDT a démontré qu'elle était un interlocuteur crédible dans le cadre du dialogue social. Notre sens des responsabilités pour prendre en compte la sauvegarde des intérêts des salariés et des nécessités de réforme de la société ExxonMobil ont été démontrés à de multiples occasions.

    1. L'accord PIA : Tout en améliorant le minimum légal, cet accord ne peut pas être qualifié de « super » généreux. Pour la CFDT le ratio part variable/part fixe doit être modifié en faveur des OETAM.
    2. Révision de l'accord RTT : Tout en restant au-delà du minimum légal et conventionnel, ce dispositif a été difficilement compris par les salariés. Sans accord la direction aurait dénoncé les accords antérieurs et nous aurait alignés sur le minimum conventionnel. Qui souhaitait prendre le risque de perdre plus ? Pas la CFDT
    3. Adaptation des accords retraite : Tout en garantissant financièrement des droits acquis pour certains et en instaurant un complément extra légal pour tous dans le cadre de la réglementation actuelle, le nouveau dispositif en vigueur a eu comme conséquence un allongement de la durée d'activité en étant revenu sur votre parole pour les ex salariés Mobil Oïl Française et en faisant disparaitre la possibilité de départ à 62,5 ans pour les autres salariés ExxonMobil.
    4. L'accord salarial 2017/2018 : Tout en permettant un gain de pouvoir d’achat, cet accord est équilibré car n'impose pas à ExxonMobil une inflation salariale. Le constat est que le niveau supplémentaire mis en place en 2018 pour les OETAM 290+ ne semble pas donner satisfaction. La CFDT en tiendra compte à l’occasion de la future négociation salariale.
    5. Réorganisations et externalisations : L'ensemble des projets et les suppressions de postes associés ont été conduits à leur terme avec quelques aménagements par les instances et les organisations syndicales mais sans conflits sociaux

    Ces exemples démontrent que la CFDT sait concilier l'intérêt des salariés avec la réalité du monde industriel, économique et politique.

    Les salariés auront l’occasion de s’exprimer sur la stratégie et les positions prises par les différentes organisations syndicales ces dernières années à l’occasion des élections professionnelles qui auront lieu en 2018. Ce juge de paix validera ou non l’approche pragmatique de la CFDT EM depuis plusieurs années.

    Pour quelle contrepartie ?

    Mis à part l'accord atypique conclu avec le CE EMCF NDG permettant de mettre en place un budget d'activité sociale similaire à celui d'ERSAS (alors que la perte d'un procès qui aura duré 15 ans autorisait la direction à « liquider » le CE) et l'abandon contraint et forcé de la politique de rasage, quelle reconnaissance concrète les salariés ont reçu au regard des efforts accomplis par tous depuis 5 ans ?

    Aucune !!!

    Dans le même temps vos exigences continuent de mettre les salariés à contribution au travers des adaptions permanentes à vos modifications d'organisations ou à l'instauration de nouveaux standards tel que BP tier 1.

    Alors messieurs les directeurs, ouvrez les yeux et écoutez l'attente de reconnaissance de l'ensemble de votre personnel.

    La demande intersyndicale formulée à l’occasion des CCE du mois de décembre dernier est une prime exceptionnelle de 3000 €

    Pour répondre aux organisations syndicales, vous avez accepté une réunion le 17 janvier pour discuter des modalités de versement d'une prime que vous qualifiez de « prime de dialogue social ».
    A ce jour, votre position officielle semblerait être « comment distribuer 500 euros tout de suite et comment serait-il envisageable de verser  500 euros plus tard ».

    Pour la CFDT, vous êtes « à côté de la plaque » et la réunion du 17 janvier doit vous permettre de faire évoluer votre proposition !!!

    Nous vous demandons d’arrêter également de dire à votre supervision qu’il ne vous est pas possible de donner satisfaction à une demande de prime exceptionnelle sous peine de devoir en accorder une tous les ans.
    Cette « excuse » n’est pas recevable car vous savez pertinemment que ce n’est pas comme cela que le dialogue social fonctionne !!! 

    Une nouvelle fois la CFDT prendra ses responsabilités. Soit en soutenant une  proposition allant au-delà de votre mandat actuel, soit en soutenant la revendication des salariés y compris à l'occasion d'une mobilisation.

    Dans le contexte actuel, personne ne souhaite arriver à une situation de blocage.

    Le contenu de cette lettre démontre que la CFDT a déjà pris une large part à la sérénité du climat social depuis 2012...

    Messieurs les managers, à vous de vous montrer à la hauteur de ce que vous demandez à vos salariés.

    _

    _